L’acquisition des images :

Les caméras fixes permettent d’observer une zone prédéterminée lors de l’installation de celles-ci. En général elles sont installées pour surveiller des passages obligés, des périmètres, ou pour détecter la réalité d’une menace (surveillance d’un couloir, d’une
porte, d’une entrée).
Les caméras mobiles ont l’avantage de permettre à l’opérateur de pouvoir observer une région de 360° autour de la caméra. Les caméras mobiles sont davantage utilisées pour suivre une menace mobile ou pour être opérées manuellement (rondes ou patrouilles vidéo par exemple), elles nécessitent logiquement un mode d’opération plus exigeant (grande place, grand parking, surveillance périmétrique). Ces caméras bien que très utiles pour la gestion temps réel ou sur événement sont souvent moins efficaces pour une analyse à posteriori puisqu’elles peuvent être mal orientées au moment où l’événement est apparu.
Le choix dépend donc de la nature de la menace mobile ou non, de l’existence de passages obligés, et des moyens associés à l’exploitation de la vidéosurveillance.

Plusieurs types de caméras existent parmi ces deux catégories :
• Les caméras couleurs permettent d’apporter beaucoup plus d’informations qu’une image monochrome et est donc plus efficace en termes d’identification. En revanche, les caméras couleurs sont moins sensibles à la lumière que les caméras noir et blanc.
• Les caméras noir et blanc sont ainsi plus souvent utilisées, pour des applications en éclairement faible.
• Pour couvrir les 2 précédentes applications, des caméras Jour/Nuit avec filtre infrarouge spécifique sont conçues. Lorsque l’éclairement est satisfaisant, l’image est transmise en couleurs, s’il est insuffisant, l’image est transmise en noir et blanc, la bascule peut être automatique ou manuelle. Sur un site de grande taille avec des éclairages différents,

il peut être utile de basculer simultanément toutes les caméras en mode N/B pour éviter l’hétérogénéité des affichages.
Lorsque les conditions d’éclairage ne sont pas suffisantes il est possible de coupler un dispositif d’éclairage infrarouge (directement intégré à la caméra ou dans un module complémentaire), permettant d’éclairer la scène. Ce type d’éclairage, selon la puissance utilisée, peut permettre une bonne observation de nuit. Les caméras doivent alors avoir une bonne sensibilité spectrale dans la gamme des infrarouges.
Des caméras thermiques restituant une image en fonction de la température de la scène observée peuvent être utilisées également pour des besoins spécifiques. Leurs coûts et leurs capacités les réservaient à des besoins de type quasi-militaires. Cependant les
images issues de ces caméras ne permettent pas d’identifier, mais seulement de détecter une intrusion, et sont exclusivement réservées à un usage nocturne.

En vidéosurveillance, il existe différentes technologie de capteurs :
• Technologie CCD (Charge Coupled Device)
• Technologie CMOS (Complementary Metal Oxyde Semiconductor)
Le capteur CCD, le capteur à transfert de charges, ou capteur CCD (Charge Coupled Device),

fait appel à la technologie des semi-conducteurs et se présente sous forme de rangée ou plus souvent de matrice de capteurs individuels microscopiques qui assureront chacun la génération d’un pixel. Chacun de ces capteurs transforme en effet la lumière qu’il reçoit en signaux électriques qui sont ensuite numérisés par un convertisseur analogique- numérique.
Capteur CCD – Points forts :
• Haute résolution : qualité d’image et sensibilité
• Niveau de bruit très faible
• Uniformité de l’image
• Rendu des couleurs
Capteur CCD – Points faibles :
• Dynamique trop faible dans des situations d’images contrastées
• Sensibilité à l’éblouissement (blooming)
• Sensibilité à l’effet de traînée verticale (smearing)
Le capteur CMOS (Complementary Metal Oxide Semiconductors) est un nouveau type de détecteur semiconducteur à oxyde de métal complémentaire. Ce sont de minuscules circuits et dispositifs gravés sur des puces de silicium. La fabrication de capteurs d’image CMOS selon le même procédé que pour les puces d’ordinateur se traduit par une baisse spectaculaire des coûts. Le coût de fabrication d’une plaquette CMOS est le tiers de celui d’une plaquette équivalente avec des dispositifs à couplage de charge.
Comme pour les capteurs CCD, la cible comporte des cellules élémentaires, le plus souvent organisées en ligne et en colonnes. Chaque cellule élémentaire peut être équipée d’un amplificateur intégré. La sortie des amplificateurs composant une ligne est validée séquentiellement par l’intermédiaire d’une ligne d’adressage.
La technologie CMOS permet l’intégration des opérateurs analogiques (amplificateurs) ou numériques (adressage) sur la même puce de semi-conducteur.
Capteur CMOS – Points forts :
• Une bonne dynamique face aux contrastes.
• Fréquence d’image élevée.
• Possibilité de traiter une partie de l’image (ROI : Region Of Interest) autorisant une plus grande cadence.
• Électronique moins complexe.
• Faible consommation d’énergie.
• Compacité.
• Meilleure intégration de fonctions de traitement au plus près du capteur.
Capteur CMOS – Points faibles :
• Sensibilité insuffisante aux faibles luminosités

(Incomplet…… à reorganiser….)

5 Réponses to “L’acquisition des images :”

  1. olus Says:

    penser à citer la HD.

  2. med Says:

    Il y a aussi les caméras panoramiques

  3. Salma Says:

    L’acquisition des images :

    1. Modèles de caméras :

    On en distingue principalement deux catégories :
    • Les caméras fixes : Pointées dans une direction unique elles permettent d’observer une zone prédéterminée. En général, elles sont installées pour surveiller des passages obligés, des périmètres, ou pour détecter la réalité d’une menace (surveillance d’un couloir, d’une porte, d’une entrée).
    • Les caméras mobiles permettent à l’opérateur de pouvoir observer une région de 360° autour de la caméra. Les caméras mobiles sont davantage utilisées pour suivre une menace mobile ou pour être opérées manuellement (rondes ou patrouilles vidéo), elles nécessitent un mode d’opération plus exigeant (grande place, grand parking, surveillance périmétrique). Ces caméras bien que très utiles pour la gestion en temps réel des événements, elles sont souvent moins efficaces pour une analyse à posteriori puisqu’elles peuvent être mal orientées au moment où l’événement a lieu.
    Plusieurs types de caméras existent parmi ces deux catégories, on en distingue les caméras:
    • PTZ (Pan-Tilt-Zoom) : Peuvent effectuer des opérations de vision panoramique, d’inclinaison et de zoom manuellement ou automatiquement sur une zone ou un objet. Elles servent à suivre des objets ou des individus se déplaçant dans la scène ou à zoomer sur des régions d’intérêt (par exemple, sur une plaque d’immatriculation).
    • Dôme : Recouvertes d’un caisson hémisphérique, elles peuvent être fixes ou mobiles. Les versions motorisées couvrent une zone très large, grâce à leur balayage horizontal de 360° et de 180° à la verticale. Elles n’observent qu’une seule direction à la fois.
    • Mégapixel : Contiennent un capteur d’images mégapixel afin de délivrer des images avec un million de pixels ou plus. Elle permet soit de capter une image plus détaillée, soit de couvrir un plus large champ visuel, réduisant le nombre de caméras nécessaires pour couvrir une aire à surveiller. Sa résolution élevée contribue à l’amélioration de la performance des algorithmes de détection et de reconnaissance exigeant un haut niveau de détails, telles que la lecture de plaques d’immatriculation et la reconnaissance de visage.
    • IR et Thermiques : Sensibles au rayonnement infrarouge (IR), les caméras IR sont capables de produire une image de bonne qualité dans le noir pour une surveillance nocturne.
    Les caméras thermiques restituant une image en fonction de la température de la scène observée.
    Cependant les images issues de ces caméras ne permettent pas d’identifier, mais seulement de détecter une intrusion, et sont exclusivement réservées à un usage nocturne.

    2. Eléments de caméras :

    i. L’objectif :
    Un objectif ou bloc objectif sur une caméra effectue plusieurs fonctions, parmi lesquelles :
    • La définition du champ de vision, autrement dit la partie d’une scène et le niveau de détail à capturer.
    • Le contrôle de la quantité de lumière qui traverse le capteur d’images de sorte qu’une image soit correctement exposée.
    • La mise au point en ajustant soit les éléments du bloc objectif, soit la distance entre le bloc objectif et le capteur d’images.
    On appelle l’ouverture de l’objectif f la quantité de lumière qui peut traverser un objectif, plus le chiffre f est faible, plus grande est la capacité de l’objectif à collecter la lumière et la passer au capteur.

    ii. Le capteur:
    La composition des cameras peut faire appel a deux principales technologies en ce qui concerne les capteurs d’images :

    • Technologie CCD (Charge Coupled Device ou capteur à transfert de charges) fait appel à la technologie des semi-conducteurs et se présente sous forme de rangée ou de matrice de capteurs individuels microscopiques qui assureront chacun la génération d’un pixel. Chacun de ces capteurs transforme en effet la lumière qu’il reçoit en signaux électriques qui sont ensuite numérisés par un convertisseur analogique- numérique.
    Ce type de capteur offre une haute résolution, un niveau de bruit très faible, une uniformité de l’image conçue mais peut présenter une dynamique trop faible dans des situations d’images contrastées et une sensibilité à l’éblouissement (blooming) et à l’effet de traînée verticale (smearing).
    • Technologie CMOS (Complementary Metal Oxide Semiconductors) est un nouveau type de détecteur semi-conducteur à oxyde de métal complémentaire. Ce sont de minuscules circuits et dispositifs gravés sur des puces de silicium. Le coût de fabrication d’une plaquette CMOS est le tiers de celui d’une plaquette équivalente avec des dispositifs à couplage de charge.
    Comme pour les capteurs CCD, la cible comporte des cellules élémentaires, le plus souvent organisées en ligne et en colonnes. Chaque cellule élémentaire peut être équipée d’un amplificateur intégré. La sortie des amplificateurs composant une ligne est validée séquentiellement par l’intermédiaire d’une ligne d’adressage.
    La technologie CMOS permet l’intégration des opérateurs analogiques (amplificateurs) ou numériques (adressage) sur la même puce de semi-conducteur.
    Cette technologie offre une bonne dynamique face aux contrastes, une fréquence d’image élevée, une possibilité de traiter une partie de l’image autorisant une plus grande cadence, une faible consommation d’énergie mais peut présenter une sensibilité insuffisante aux faibles luminosités.

    PS : Faudrait-il mentionner les autres caractéristiques de la caméra ? (luminosité, résolution, caisson , exposition, alimentation.. .)

  4. lookout Says:

    Pour Med:
    Les paragraphes suivants seront intégrées (les panoramiques mais aussi les analogiques tout simplement!) :

    Cameras panoramiques:
    Plusieurs technologies visent à remplacer un dôme mobile ou plusieurs caméras fixes par une seule couvrant un champ équivalent, avec des avantages pratiques et économiques
    importants lors de l’installation. En comparaison avec un dôme mobile, ces caméras permettent d’enregistrer la totalité d’un champ tout en permettant de zoomer sur un détail, et ne possèdent aucune pièce mobile.
    Des modèles de caméras fixes hémisphériques, couvrant des champs très larges, de type fisheye jusqu’à 360° sans pièce en mouvement,aujourd’hui proposés et permettent la reconstruction de champs standards virtuels à l’intérieur de leur champ de prise de vue.
    Ces caméras n’atteignent cependant pas la précision des dômes à fort zoom dans les longues distances. Utilisant des capteurs mégapixel, elles peuvent permettre une reconnaissance ou une identification jusqu’à une dizaine de mètres, dans des zones
    complètes sans partie aveugle.
    Dans le même but, les objectifs dits panomorphiques s’adaptent sur certaines caméras fixes normales pour produire un champ hémisphérique, qui doit être exploité avec un logiciel associé de redressement, celui-ci devant être intégré au logiciel de
    visualisation ou de supervision vidéo du système. L’intérêt étant de pouvoir conserver la même marque de caméra et le même format d’image que les autres caméras du système,
    ou bien d’intégrer ces images dans un logiciel de supervision ouvert compatible.

    Caméras analogiques:
    Mises en réseau via des encodeurs pour les besoins de transmission, les caméras analogiques permettent de conserver un très large choix de caméras et d’encodeurs, pouvant être spécifiquement adaptés à certaines utilisations contraignantes comme en milieu industriel ou urbain. Pour une ou plusieurs caméras, les encodeurs peuvent être placés dans un endroit protégé et ventilé, ou bien parfois dans le caisson de la camérapour des raisons pratiques,économiques et esthétiques.
    Les caméras analogiques continuent à progresser certaines intégrant même un processeur DSP destiné à améliorer la qualité image, à élargir la plage dynamique, et parfois à détecter
    des défaillances ou sabotages, comme le dépointage, le masquage, le flou, et même à réaliser une analyse intelligente d’image intégrée à la caméra à l’instar des caméras IP.

  5. lookout Says:

    Pour Salma:
    Merci pour l’effort de contribution. Je soutiens ta version pour cette page!
    Par ailleurs et par expérience, les caractéristiques ( luminosité, résolution, caisson , exposition, alimentation) sont très importantes: Il sera nécessaire de les inclure.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s


%d blogueurs aiment cette page :