Transmission des images :

Les topologies :
(schemas ?…)

Le media :
La vidéo captée par les caméras de surveillance doit être transmise aux systèmes d’enregistrement, de traitement et de visionnement. Cette transmission peut se faire par câble (câbles coaxiaux ou à fibre optique, fils de cuivre torsadés) ou à travers l’air (signaux infrarouges, transmission radioélectrique).
La vidéo filaire prédomine largement dans les systèmes de vidéo-surveillance. Elle offre une plus grande bande passante et une meilleure fiabilité que les connections sans fil, à un coût inférieur. Cependant, la transmission vidéo sans fil s’impose parfois comme solution, par exemple dans le cas de surveillance de grands périmètres où l’installation de câblage s’avérerait trop coûteuse, ou lorsque les zones à surveiller sont impossibles à rejoindre par câble.
Qu’il transite par fil ou sans fil, le signal vidéo peut être analogique ou numérique.

Encore aujourd’hui, la majeure partie des transmissions vidéo pour la surveillance sont analogiques. Néanmoins, les réseaux informatiques (LAN, WAN ou Internet) sont de plus en plus utilisés pour transporter la vidéo grâce au protocole IP. Les caméras IP peuvent se connecter directement sur ces réseaux, tandis que les flux vidéo émergeant de caméras analogiques doivent, au préalable, être numérisés par un encodeur, aussi appelé serveur vidéo, pour passer par les réseaux IP.

(… ébauche, à compléter..)

La compression :
La vidéo numérisée représente une grande quantité de données à transmettre et à archiver.

L’envoi d’une séquence vidéo peut nécessiter jusqu’à 165 mégabits de bande passante et la vidéo d’une seule caméra pour une journée peut occuper sept gigaoctets d’espace disque. C’est pourquoi la vidéo de surveillance doit être compressée grâce à des codecs, algorithmes permettant de réduire la quantité de données en supprimant les redondances, par image ou entre les trames d’une séquence, ainsi que les détails imperceptibles à l’oeil humain.
Selon le type de compression, l’usage du processeur requis pour l’exécution du codec est plus ou moins intensif. Un compromis s’impose donc entre le taux de compression et les ressources du processeur qui sont accaparées.
Il existe deux grands groupes de standards internationaux de compression : JPEG, créés par le Joint Photographic Experts Group, et MPEG, élaborés par le Moving Photographic Experts Group. Dans le premier groupe, on retrouve les formats JPEG pour les images fixes, et MJPEG pour les séquences vidéo. Le second groupe comprend les formats MPEG-1, MPEG-2, MPEG-4 et H.264
(à replacer et completer…)

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